Trois fondateurs racontent leurs pires VCs
Des deals foirés, des clauses pièges et des promesses non tenues.
Premier fondateur. Levée de 2 millions. Clause de ratchet cachée. Valuation divisée par quatre. Il perd le contrôle.
Second cas. VC promet 500k. Signe le term sheet. Disparaît trois mois. Startup meurt faute de cash.
Troisième histoire. Investisseur impose son CEO. Fondateur viré en six mois. Parts rachetées au prix nominal.
Ces cas ne sont pas rares. Lis les term sheets. Prends un avocat spécialisé. Ne signe jamais sous pression.
Un bon VC aligne ses intérêts. Le mauvais te presse. La différence se voit dès le premier café ☕
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